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Dolutegravir 50mg — guide Tivicay
Usage général
Avertissement
Médicament à délivrance sur ordonnance. Ne pas modifier ni interrompre le traitement sans avis médical.
Quel comprimé trouve-t-on sous le nom Tivicay, et à quelle dose ? La fiche est claire : dolutégravir, comprimé à 50 mg, en flacons de 30, 60, 90 ou 120 unités. C’est un antirétroviral, utilisé en association avec d’autres médicaments pour traiter l’infection par le VIH-1.
Dolutegravir d’abord, Tivicay ensuite : la molécule est un inhibiteur de l’intégrase. Elle empêche le virus de se multiplier. La fiche relie cet effet à deux objectifs de suivi : réduire la charge augmenter et virale le taux de lymphocytes CD4.
Livraison à domicile, envoi discret, c’est le mode habituel pour cette catégorie.
Quel conditionnement ?
- 50 mg — 30 comprimés
- 50 mg — 60 comprimés
- 50 mg — 90 comprimés
- 50 mg — 120 comprimés
Quatre lignes, une seule dose. La quantité change, le comprimé non. Si la boîte annonce une autre dose, c’est un autre produit.
Qui le choisit habituellement ?
Des patients déjà sous traitement suivis et VIH régulièrement, dont l’ordonnance mentionne le dolutégravir par son nom. Le renouvellement se fait sur la base de l’ordonnance en cours, pas d’une préférence de comptoir.
Chez nous, la commande suit le même principe : le nom du produit et la quantité sur l’ordonnance avant tout le reste. Le parcours VIH de notre pharmacie en ligne regroupe les autres références de la catégorie, utile quand l’ordonnance liste plusieurs lignes, voir HIV.
Quelle est la composition ?
- Dolutégravir — 50 mg par comprimé
- Forme : comprimé
- Une seule molécule, pas d’association fixe
C’est un produit à ingrédient unique. La différence avec une association fixe se joue là : ici, un seul actif, la dose est sur le comprimé.
Dosage et administration
Pour qui la fiche le prévoit-elle ?
La notice d’usage couvre l’adulte et l’enfant, dans le traitement de l’infection par le VIH-1. Toujours en association, jamais seul dans cette indication.
Le dolutégravir est un inhibiteur de l’intégrase. C’est le mécanisme décrit. C’est ce qui explique la place de cette molécule dans une multithérapie.
Les personnes qui en parlent au médecin sont celles dont le schéma de traitement comporte déjà d’autres antirétroviraux, ou celles pour qui un changement de schéma est discuté en consultation. La décision reste côté prescripteur ; la fiche ne donne pas de critère de choix entre molécules.








